Cybersécurité

Vers la robotisation biologique du futur

Anaïs Grandjean Par Anaïs Grandjean
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Vers la robotisation biologique du futur

Récemment, le directeur général Adjoint de Dassault Systèmes, Pascal Daloz a révélé comment est-ce que l’entreprise  a migré vers le Cloud et le SaaS et par conséquent gère la situation.

Dassault Systèmes,  seul éditeur de toute la chaîne de production

Un des premiers avantages du groupe par rapport aux autres, c’est qu’il est le seul à fournir la production pour toutes les étapes de la chaîne. D’après ce directeur adjoint chargé des marques et du développement, certes d’autres groupes fournissent aussi des matériaux cependant eux, ils ne l’assurent pas tous. Le groupe assure tout le processus depuis la production de l’atome jusqu’à l’obtention du service, choses que les autres ne pratique pas. En effet, pour ses concurrents toujours d’après lui, ses concurrents font appel à d’autres groupes pour le manufacturing et la modélisation des atomes. Il a affirmé d’ailleurs qu’ils sont les seuls à le concevoir. Il en est de même pour la vente où  les concurrents ont tous recours à l’Adobe.

Une solution face au Cloud et du Software as a Service

Face à la venue du Softwar as a Service ou SaaS ainsi que le Cloud actuellement, le groupe s’y est déjà adapté également.  Ils ont déjà par exemple 300 solutions dans la plus grande partie, les 250 sont destinés au Cloud uniquement.  Ainsi,  il a cependant souligné que l’utilisation de ces solutions dépend du marché. Pour ce qui est du SaaS, tous les projets  sont orientés vers  cela, et inclut entre autres les métiers d’ingénierie, de la mode ainsi que l’architecture. Selon lui, tous les pays ont chacun leur point de vue et manière de s’y prendre pour l’industrie du futur. Ils les établissent en fonction du contexte, par exemple pour les Allemands et les Japonais, ils s’orientent vers la robotisation pour combler le problème sur le plan démographique.

Anaïs Grandjean

Cybersécurité, webmarketing, internet, mobile et startups

Anaïs Grandjean

Anaïs Grandjean a passé huit ans au support informatique d'un lycée professionnel puis d'une PME de Nantes, là où l'on apprend vite que la plupart des incidents commencent par un mot de passe collé sous un clavier. Elle suit pour Kozaknet la cybersécurité : menaces, bonnes pratiques, protection des données et actualité des failles. Elle explique les risques sans dramatiser et renvoie vers les sources officielles. Le week-end, elle restaure de vieux vélos de course dans son garage.